Le lourd poids de l’amour : les cadenas du pont des Arts

Pont des Arts Paris

 

Depuis 2008 l’amour s’était accroché sur les parapets de protection du joli pont des Arts qui enjambe la Seine à Paris.

Cadenas du pont des Arts – Paris

En effet des milliers de cadenas d’amour étaient venus depuis toutes ces années s’accrocher aux grilles du pont par des couples de touristes et d’autochtones et leur petite clé jetée dans la Seine en guise d’amour éternel. Dans la capitale du romantisme, quel symbole merveilleux.

 

Malheureusement ce trop plein d’amour avait un poids qui rendait dangereuses et aussi inesthétiques selon la Mairie les grilles qui supportaient près de 45 tonnes de métal.

Leur retrait a donc été décidé en juin 2015 et les grilles ont été remplacées par des plaques de verre, déjà beaucoup moins glamour. Cela n’empêche pas, encore aujourd’hui, les amoureux de continuer à accrocher leur gage d’amour là où il y a encore une petite place et de jeter leur nouveau dévolu sur un autre pont de Paris, le pont Neuf, à son tour envahi. Mais là aussi, fleurissent désormais des panneaux d’interdiction d’accrochage, le problème étant le même.

 

Heureusement pour les amoureux, Paris n’est pas la seule ville où ils pourront déposer leur cadenas d’amour. Rome, Moscou et le pont Loujkov où ont été installés des arbres prévus à cet effet, Cologne en Allemagne avec le pont Hohenzollern ou encore New York avec le pont de Brooklyn font partie des nombreux lieux où cette tradition perdure.

Cologne

Pont Hohenzollern - Cologne

Pont Hohenzollern – Cologne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 13 mai prochain près de 500 kilos de cadenas seront proposés à la vente en a décidé la Mairie de Paris. Les bénéfices récoltés seront distribués à trois associations caritatives s’occupant de l’accueil de réfugiés. Tout cela restera donc une belle histoire de cœur.

Et ceci tombe bien car les cœurs étant également les symboles de l’amour, je vous laisse découvrir mes cœurs à moi « made in Creaconcept » car l’amour ce n’est pas forcément s’enchaîner c’est aussi se faire des petits cadeaux 🙂

 

 

Post it petits coeurs et oiseaux

 

 

Cœur tissu et porcelaine froide

 

Pochette coeurs porte clés

Pochette cœurs porte clés

 

Boîte Coeur et Chat Chic

Boîte Coeur et Chat Chic

 

 

Photos Paris – Cologne :   Tom Kyrann

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QUILLING : « mon coin de paradis »

Le début d’un nouveau mois marque toujours la mise en ligne d’ un  défi sur A Little Market.

Pour les non initiés, je rappelle que le jeu consiste, pour les créatrices et créateurs d’ALM,  à  réaliser une création chaque mois sur un thème imposé.

En ce mois d’août, voici le challenge proposé par la créatrice  « L-univers-de-triscia » :

« Mon coin de paradis » : Quel serait votre coin de paradis, votre jardin secret, celui où vous aimeriez vous réfugier quand tout va mal (ou que tout va bien aussi !)

J’ai donc tenté de relever le défi avec ce quilling, art auquel je prends de plus en plus goût, il faut bien l’avouer.

♥ Mon coin de paradis ressemblerait sans nul doute à un magnifique jardin mais pas seulement secret, un jardin féérique peuplé d’elfes et de lutins, d’oiseaux enchanteurs et de fées majestueuses prêtes à exaucer tous les désirs, tous les espoirs. Il serait rempli de fleurs de toutes sortes, harmonieuses et délicates où viendraient se poser de jolis papillons colorés.

Alors comme ce jardin n’est qu’un doux rêve, j’ai tenté d’en reproduire un petit bout avec cette décoration murale en quilling et porcelaine froide.

Quilling "Mon coin de paradis - Creaconcept

Quilling « Mon coin de paradis – Creaconcept

Le quilling est un art qui nous vient de Chine et doit son nom à quill en anglais qui est la plume d’oiseau sur laquelle les bandelettes de papier étaient roulées à l’origine. J’ai personnellement gardé cette tradition pour réaliser mon travail.

Retrouvez mon article à ce sujet sur ce blog, si le cœur vous en dit.

Le quilling, un monde merveilleux, technique de base et tuto

Quilling - Creaconcept

Quilling – Creaconcept

Lilyperle, une perle parmi les perles

Le nom évocateur de Lilyperle ne vous cache rien sur son univers. Les perles, en effet,  n’ont plus de secret pour elle et vous aurez l’occasion ci-après de découvrir les splendides bijoux qu’elle parvient à réaliser.

Bonzaï Lilyperle

Bonzaï Lilyperle

Mais figurez-vous que cette créatrice aime aussi la nature et a réalisé son petit coin de verdure bien à elle en faisant naître sous ses doigts magiques d’incroyables petits arbres…en perles bien sûr!

Cornouiller, cytise, érable d’automne, entièrement fabriqués avec ces toutes petites perles que l’on appelle « de rocaille ». Pensez qu’il lui a fallu 12 600 perles pour concevoir ce fabuleux bonzaï.

Mais avant de laisser la parole à Lily, penchons nous un instant sur l’histoire de ces perles de verre qui permettent de réaliser tant de merveilles.

UN PEU D’HISTOIRE...

L’utilisation des perles comme ornements et monnaie d’échange existe depuis des temps immémoriaux. L’une des plus ancienne découverte en France date de 31 000 avant J.-C. dans la grotte de Arcy-sur-Cure en Bourgogne. Ces perles étaient réalisées à partir d’os, de dents d’animaux, de coquillages, de métaux ou de pierres fines.

Verre de Murano - Italie

Verre de Murano – Italie

Mais l’apparition des premiers objets en verre est attestée en Egypte et en Mésopotamie vers 1500 avant J. -C . Cette matière reste pourtant longtemps rare et précieuse. Ce n’est que durant l’Empire Romain que sa production s’élargit grâce à l’invention du verre soufflé.

Bien plus tard, vers le XIIIème siècle, l’apparition des manufactures de verre de Venise et de Murano rend la perle de verre accessible au plus grand nombre.

LA FABRICATION DES PERLES DE ROCAILLE

Les véritables perles de rocaille sont en verre. Leur couleur est identique à l’intérieur comme à l’extérieur lorsqu’elles sont scindées en deux, c’est ce qui permet de les différencier des copies que l’on trouve désormais et qui elles sont en plastique.

On les trouve dans de nombreuses couleurs, formes et tailles qui varient de 1,3mm à 3,3mm, les plus courantes étant les 2mm .

Ces perles sont fabriquées de façon industrielle mais il existe encore en France quelques rares ateliers artisanaux.

Ces petits cylindres sont réalisés à partir de sélections de verre recyclé.

Fondu dans de grands fours, le verre liquide coule dans des orifices et va se transformer en grands tubes qui vont être étirés jusqu’à un mètre de longueur et vont commencer à devenir lisses.

Une machine va percer ensuite le centre du tube de part en part.

Puis c’est le processus de découpe des perles, une fois les tubes refroidis, qui débute.

Ces étapes éminemment délicates expliquent le prix parfois élevé des perles.

Avant de ressembler à de véritables perles claires et parfaitement lisses, elles vont devoir encore être chauffées dans de minuscules réceptacles.

 

 

Après ces quelques explications, il est grand temps de laisser la place à mon invitée du jour et de découvrir son art. Partons vers la belle région landaise…

♥Pouvez-vous vous présenter en quelques mots?

Améthystes de Russie - Lilyperle

Améthystes de Russie – Lilyperle

Mon nom de plume est Lily Chojnacki. Ce nom existe bien puisque c’est celui de ma maman. J’ai choisi de prendre un nom de plume pour protéger ma vie privée tout simplement.

Je suis née en Lorraine dans une petite ville à côté de Metz et je demeure sur la côte landaise depuis 15 ans pour mon plus grand bonheur. J’ai deux grandes et belles blondes de 29 et 20 ans, un beau surfeur (brun par contre) comme beau-fils de 25 ans et un chéri d’amour comme compagnon.

Comme nous vivons sur la côte, j’ai le bonheur d’accueillir ma famille tous les étés pour les vacances et nous allons fêter Noël chez eux, en Lorraine.

Ma profession est assistante maternelle, du moins c’est par là que j’ai commencé ma vie professionnelle, mais cela fait un petit bout de temps que je n’exerce plus. J’ai travaillé dans bien d’autres domaines depuis jusqu’à ce que je découvre la confection de bijoux.

♥De quoi est fait votre univers créatif ?

Des perles, encore des perles et toujours des perles ! Naturelles, en cristal, en verre ou en pierres fines je les aime toutes.

♥Qu’est-ce qui a éveillé en vous cette envie de créer et où trouvez-vous vos sources d’inspiration ?

C’est là que vous allez comprendre pourquoi j’ai choisi le nom de ma maman comme nom de plume. C’est Elle qui est à l’origine de mon envie de créer des bijoux ! Je confectionnais déjà des arbres miniatures en perles de rocaille mais pas des bijoux. Maman voulait que je lui répare sa bague en cristal de Swarovski et comme je voulais lui faire plaisir j’ai cherché schémas et tutos pour lui refaire sa bague. Et je n’ai plus arrêté depuis…

♥Quand vous est venue l’idée d’ouvrir votre propre boutique ? D’ailleurs avez-vous plusieurs boutiques ?
Verre de Bohême - Lilyperle

Verre de Bohême – Lilyperle

Ce sont la famille et les personnes autour de moi qui m’ont soufflé l’idée d’ouvrir une boutique. Les bijoux plaisaient et je devenais une pro dans leur confection. J’ai donc estimé que je pouvais me permettre de les vendre. J’ai ouvert une boutique sur le net que j’ai nommé Lilyperle mais sans grande conviction que ça marche vraiment. J’ai été agréablement surprise. J’en ai ouvert une deuxième sur un autre site mais, franchement, je n’ai pas le temps de m’occuper de deux boutiques à la fois et je songe à la fermer. En gérer une seule est bien suffisant car cela prend énormément de temps. Et je préfère passer mon temps à créer qu’à élaborer des fiches produits.

♥Comment avez-vous connu ALM ?

En fouillant sur le net. Je cherchais une boutique gratuite qui acceptait les vendeurs particuliers.

♥Qu’est-ce qui vous a fait choisir cette plate-forme de diffusion ?

Sa notoriété, son sérieux, sa gratuité et l’acceptation des vendeurs particuliers. Aucun frais d’inscription et les commissions sur vente et frais de transaction sont minimes.

♥Selon vous, quel est le principal avantage d’ALM ?

Sa facilité d’utilisation.

♥Quel est son principal inconvénient ?

Difficile de se démarquer au milieu de toutes ces boutiques.

♥Comment se porte votre boutique aujourd’hui ? et d’ailleurs depuis quand vous êtes-vous lancée dans cette aventure ?

J’ai ouvert ma boutique le 26 août 2012. Le démarrage a été un peu long mais elle se porte bien aujourd’hui. Je ne suis pas du tout commerciale, il a fallu apprendre à faire des fiches produits, des photos, des mises en valeur… Je vends plus autour de moi que sur le net. Certains bijoux sont assez chers et, malgré la facilité d’achat sur le net, beaucoup de femmes préfèrent voir et toucher ce qu’elles achètent.

♥Si vous deviez recommencer, le referiez-vous ? Changeriez-vous quelque chose et que(s)l conseil(s )donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite tenter sa chance sur ALM ?

Je recommencerai sans hésiter. ALM reste quand même la plate-forme la plus accessible pour se faire connaître et pour mettre en avant le fait-main.

Je n’ai pas la prétention de donner des conseils à qui que ce soit mais je vais vous dire comment je fais mes choix d’acheteur sur le net. Car, bien sûr, je ne me contente pas de vendre, j’achète aussi.

1) Les photos. Si je ne vois pas correctement ce que j’ai l’intention d’acheter, je laisse tomber, je vais voir ailleurs.

2) Le descriptif. J’aime connaître les matériaux qui ont servi à la confection.

3) Les fautes d’orthographe. Je sais, ce n’est pas une raison de refuser un achat. Mais je n’y peux rien, elles me font mal aux yeux. Et pour moi, une personne qui fait des fautes d’orthographe n’est pas sérieuse. On est sur le net et même si on est nul, il y a les correcteurs ! Donc pas d’excuses !

♥Pour finir, avez-vous une anecdote, une demande particulière d’un client, un bon souvenir, une belle rencontre à faire partager à nos lecteurs ?

Une anecdote peut-être pour donner du courage et de la patience à tous ceux et toutes celles qui en besoin.

J’ai commencé à confectionné des bijoux en me servant de livres, de schémas et de tutoriels trouvés sur le net. J’ai appris toute seule, chez moi, à tisser des perles et à les assembler pour en faire des bijoux. Simples au début, au fur et à mesure que mon apprentissage avançait, ces bijoux devenaient de plus en plus élaborés.

Un peu plus sûre de moi et de mon travail, j’ai ouvert la boutique et j’ai commencé à montrer les photos de mes créations sur les réseaux sociaux.

Vous savez tous comment ça marche : facebook, twitter, google…j’aime, tu aimes… Et bien sûr, un peu plus tard, j’ai demandé à être amie avec les grandes perleuses qui étaient jusque là mes profs sans le savoir.

Et c’est là que vient la récompense ! Quand ce sont les profs qui vous réclament le schéma de votre création !!! Elle est pas belle la vie ?

Il faut que vous sachiez également que mon univers créatif m’a permis de faire des rencontres exceptionnelles sur le net. Des rencontres virtuelles certes, mais tellement sympathiques. Grâce au soutien et la gentillesse de ces amies (et amis) j’ai gardé espoir et motivation.

Je voudrais ajouter que je continue à faire des arbres miniatures et que l’auteur de ce questionnaire auquel je viens de répondre est aussi l’artiste qui confectionne la déco nécessaire à leur présentation. 😉

Voilà une bien belle épopée racontée ici et cette enthousiasmante anecdote a de quoi redonner du courage à toutes celles et ceux qui doutent parfois de la qualité de leur travail.

Un très grand merci à Lily de nous avoir fait partager sa riche expérience et d’avoir eu la gentillesse de prendre le temps de répondre en détail à mes petites questions.

J’espère que ce témoignage donnera envie à certaines d’entre vous de se lancer dans l’aventure du « fait main » qui n’est pas facile, certes, mais qui procure beaucoup de joie et de plaisir.

Boutique Lilyperle

Retrouvez également Lilyperle

sur son blog *Eclat de Cristal*:  http://www.lilyperle.fr/  

sur sa page facebook :  https://www.facebook.com/pages/Lilyperle/438292606190810

sur Pinterest :  https://www.pinterest.com/lilyperles/

Du recyclage à la création : un grand pas pour notre planète

En France, 355 millions de tonnes de déchets sont produits par an. 91% de ces déchets proviennent du bâtiment et des travaux publics et l’agriculture n’est pas en reste. Cette production continue de croître d’environ 1% chaque année.

Il est intéressant de savoir que la production annuelle de déchets ménagers par habitant représentait 590kg en 2011, soit environ 35 millions de tonnes par an, alors qu’en 2006 elle s’élevait à 354 kg.

Mais les déchets sont malheureusement partout sur notre belle planète. On a découvert en 1997, dans le nord-est de l’océan Pacifique,  un « 8ème continent ».

D’une surface de 3,4 millions de kilomètres carrés, soit près de 6 fois la France, il est entièrement constitué de déchets de toutes sortes issus de l’activité humaine et de micro particules de plastique extrêmement dangereuses  pour l’écosystème.

localisation des plaques de déchets - source "Le Monde"

localisation des plaques de déchets – source « Le Monde »

De plus cette « soupe de plastique » comme l’appellent les scientifiques ne cesse de s’agrandir : la concentration de ces déchets  à été multipliée par 100 durant ces 40 dernières années.

Le drame c’est qu’il en existe déjà 4 autres qui dérivent dans nos océans où sont concentrés des millions de détritus polluants.

Ces plaques d’amalgames de déchets sont peu émergées mais sont souvent épaisses de plusieurs dizaines de mètres et entrainent des conséquences écologiques dramatiques. En effet de nombreux mammifères marins, tortues et autres oiseaux, ingèrent ces détritus les confondant avec le plancton ce qui obstrue leur système digestif et provoque leur mort.

Par ailleurs, cette « soupe » est propice au développement d’un insecte d’eau qui est en train de devenir un réel fléau et menace de déstabiliser complétement l’écosystème marin.

Dans ce contexte plutôt effrayant et inquiétant, toutes les initiatives pour favoriser le recyclage sont les bienvenues.

Parmi les très nombreuses créatrices d’A little Market, il y a Sylvie qui n’a pas son pareil pour donner une seconde vie  et transformer des objets qui devaient normalement disparaître.

Sa petite boutique est une vraie mine d’or du recyclage et de l’ingéniosité. J’ai voulu aujourd’hui lui laisser la parole afin qu’elle puisse se présenter à vous et que vous découvriez ses jolies petites créations.

Partons vers la belle région des Pays de Loire avec Sylvie de « Récup-Création »

Pays de Loire - France

Pays de Loire – France

 

 

 

 

 

 

Pays de Loire -France

Pays de Loire -France

 

 

 

 

 

 

 

 

A LA RENCONTRE DE…

Boutique RECUP-CREATION

 

 

♥Pouvez-vous vous présentez à nos lecteurs en quelques mots ?

Je m’appelle Sylvie, j’ai 53 ans et j’habite en Pays de Loire. Je suis actuellement  emballeuse conditionneuse de légumes (je lave la salade de mâche et la mets en barquette).

♥De quoi est fait votre univers créatif ?

Je réalise de la décoration d’intérieur avec de la récupération et/ou des produits de la nature.

♥Où trouvez-vous vos sources d’inspiration ?

Mon inspiration me vient de l’objet à jeter. Je me demande toujours comment je pourrais le réutiliser. C’est ainsi que les rouleaux de carton que je jette dans l’entreprise où je travaille se sont transformés en ronds de serviettes et comme j’avais plusieurs hauteurs à ma disposition, j’ai pensé à en faire de petits vases.

Il ne me restait plus qu’à trouver un fond. En voyant un bouchon en plastique, j’ai pensé que ça pouvait faire l’affaire. Mais pour les gros rouleaux, les bouchons étant trop petits, j’ai choisi d’utiliser de la résine, matière que j’avais découverte à l’école lors de cours de travaux manuels où j’ai pu voir toutes les réalisations qu’on pouvait en faire. J’ai donc fabriqué les fonds pour mes vases mais aussi des centres de table où j’ai associé la résine et les rouleaux de carton.

♥Depuis quand votre boutique est-elle ouverte ?

2 ans.

♥Quand vous est venue l’idée d’ouvrir votre propre boutique ? D’ailleurs avez-vous plusieurs boutiques ?

J’ai lu un jour dans un magazine : « loisir créatif, faites en un business » où il était expliqué qu’il n’y avait rien de plus facile : créez, mettez en ligne, vendez. Alors je me suis dit « pourquoi pas essayer ! »

J’ai une autre boutique sur « fait maison », mais je ne m’en occupe pas beaucoup. Je veux tellement quitter l’usine que j’y ai cru.

♥Qu’est-ce qui vous a fait choisir ces plates-formes de diffusion?

Concernant « A little market » c’est  la mise en ligne gratuite et la faible commission sur les ventes.

Pour « Fait maison » c’est la gratuité des prestations.

♥Concernant ALM quel est son principal avantage ?

Son forum où l’on trouve beaucoup d’aide et les conseils donnés par l’équipe d’ALM.

cendrier vide poche par recup-creation

cendrier vide poche par recup-creation

♥Quel est son principal inconvénient ?

Surtout son manque de visibilité.

♥Comment se porte votre boutique aujourd’hui ?

Malheureusement je ne vends que très peu pour le moment.

♥Si vous deviez recommencer, le referiez-vous ? De la même façon ?

Je ne crois pas que je recommencerai. J’adore créer mais ça me prend tout mon temps libre pour très peu de résultats.

♥Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite se lancer dans l’aventure?

Il faut prévoir beaucoup de temps pour créer et s’occuper de sa boutique. Ce n’est pas aussi facile qu’on nous le dit.

 

 

Un très grand merci à Sylvie pour sa participation et ce témoignage plein de sensibilité.

Je vous invite à découvrir l’ensemble de ses jolies créations dans sa petite boutique sur A Little Market, pleine d’idées cadeaux pour la fête des mères à des prix très raisonnables. Leur acquisition c’est un beau geste envers notre planète.

 

Vous pouvez également retrouver Sylvie de récup-Création sur

*sa page Facebook*

https://www.facebook.com/pages/Recup-creation/281459805323142?ref=ts&fref=ts

*ses tableaux Pinterest*

https://fr.pinterest.com/pottiersylvie/